On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...
4 Août 2011
Il est plus facile de s'habituer à vivre avec une hausse de revenus, que de ralentir son rythme de vie quand ceux ci diminuent. Ce n'est pas un scoop, mais c'est la leçon que je tire de ces quatre derniers mois en rapport à ces dernières années. Depuis 2005 et les lois handicap mes revenus n'avaient fait que croître, avec le travail en plus tout allait plutôt bien jusqu'au moi de mai de cette année. La coupe sombre, que j'imagine organisée par la loi de janvier 2011 sur l'AAH, subie depuis me plonge dans une misère et j'ai le moral bien plombé. La CAF n'a toujours pas statué sur mon recours, vous avez le temps d'être dans la misère ! Si ce n'était pas l'été où la légèreté de l'âme prend le dessus sur (presque) tout, eh oui il y a la météo ! la période serait propice à un réel énervement qui n'aurait rien de bon. Les équilibres perturbés, les ragots, ce que je vois, ce que j'entends, me donnerait l'envie de me mettre dans un trou pour éterné, en opposition à l'hibernation... Ralentir, il faut ralentir, mais l'aspiration de ceux qui vont vite et accélère toujours m'emmène parfois sur des chemins qui ne sont pas les miens... La vie n'est qu'une mort lente qui fait parfois souffrir, je n'ai pas besoin des autres pour souffrir, je m'auto flagelle assez comme ça... Je ne sais pas comment je sortirai de l'été, je ne sais pas si j'en sortirai, eh oui, pourquoi ne pas imaginer fuir dans un ailleurs au soleil et à la douceur permanente ?