Rédigé par franck leblond et publié depuis
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si on construit à terme 350 logements sans imposer de contraintes de consommation au mètre carré par an et ce malgré les réglementations thermiques en vigueur et celles qui vont y entrer, que peut on dire du volume d'énergie qui sera nécessaire à cette création?
Si nous sommes quelques uns à avoir réussi avec un moindre investissement sur nos consommations électriques en augmentant notre confort sans émettre de GES, nous consommons environ 2MWh par an, un tout petit peu plus en fait, mais ce serait un objectif vers lequel il serait aisé de tendre si ceux qui ont en charge le logement se mettaient autour d'un table pour en débattre, afin d'organiser un vaste plan de maîtrise de l'énergie. Or on construit sans contraindre. Si la consommation moyenne des maisons au final peut être estimée à 5MWh par an, au total ce sont 1,75 GWh que les opérateurs énergétique auront à facturer. en imaginant un prix de 0,15€; c'est un gâteau de 262 mille euros que ceux ci pourront se partager. Ad vitam eternam.
Quand la collectivité achète des terres 5€ du mètre carré et que les terrain viabilisés sont revendus pour ce que j'en sais entre 75 et 119€ du mètre carré, qui fait la bonne affaire?
Sur ces deux questions je me pose la fonction et le rôle de l'élu du peuple et des citoyens qui passe donc son temps à faire faire des affaires à des GROS. En surfant sur les suffrages, la carte blanche organise une transformation de notre paysage, mais aussi de notre sociologie. Si nous pouvons jouer sur le tableau du rural, la ville, le bourg, le bled, s'urbanise... les logiques changent, probablement au détriment des petites gens pour qui l'escabeau social parait bien vermoulu. L'ascenseur existe à condition de montrer patte blanche, voeu d'allégeance, pacte de non agression...
L'apolitisme gangraine nos système développant un monde de communication, de publicité au détriment de l'information et de la culture pour un paraître de bienséance.