On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...
19 Mars 2011
Le cinéma Arts et Essais des Carmes proposait avec l'UNAFAM une projection du film "Le Soliste" suivie d'un débat. Ceci se passait dans le cadre de la semaine de la santé mentale. Bien. Je ne vous raconte pas le film, je ne vous dit rien sur le débat, je vous livre le monologue final de l'auteur du livre qui a inspiré le film: "Steve Lopez" journaliste de son état au L.A. times.
Monologue final du film: Le Soliste.
"Il y a un an, j'ai rencontré un homme qui était dans une mauvaise passe et j'ai pensé que je pouvais l'aider. Je ne sais pas si j'ai réussi...
Mon ami, monsieur AYERS dort maintenant à l'abri, il a une clé, il a un lit. Mais son état mental et son bien être sont aussi précaires que le jour où nous nous sommes rencontrés.
Certaines personnes disent que je l'ai aidé.
Selon certains spécialistes des maladies mentales, le simple fait d'être l'Ami de quelqu'un peut modifier la chimie de son cerveau, améliorer son adaptation au monde. Je ne peux pas parler à la place de Monsieur AYERS. Peut-être que notre amitié l'a aidé. Peut être pas.
Mais je peux parler pour moi et je peux vous dire qu'en étant le témoin du courage de Monsieur AYERS, de son humilité, de sa foi dans le pouvoir de son art, j'ai appris la dignité d'être fidèle à ses convictions, de s'y tenir et par dessus tout, de croire, sans le moindre doute, que cela vous aide à vous retrouver."
Voilà je laisse ceci à vos méninges... Les miens travaillent et y réfléchissent.