On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...
2 Octobre 2009
Celui-ci perfectible pourrait t’être dit comme un slam !!!
Eh ! la belle !
J’en pince pour toi
C’est le sale mioche
Qui te parle
L’adolescent sclérosé
Celui qu’a pas atteint
L’âge adulte
Qui se complait dans ses expériences…
Tu sais, l’ado que je suis
N’a pas besoin d’être
Un objet de désir
Manipulé
Comme je l’ai été
Ça me suffit comme ça
Mais toi ?
Tu m’aiderais
A devenir adulte ?
C’est au-delà de tout…
Le temps est-il venu ?
De passer à autre chose
L’époque est-elle propice
A construire
D’autres équilibres
Dans lesquels
Je t’imagine
Une place de choix…
Je puise en toi
L’envie de stopper
Tout ce gâchis
Sentiments passés
D’un présent décalé
Au futur incertain…
La raison
Des sales mioches,
C’est aussi celle des cloches
Rien dans les poches
Les habits s’effilochent
Vu dans l’arène
Nu dans la reine
Te donne pas la peine
Mes sentiments
Ne valent pas
Un bout de latex…
Crises d’un patient
Mots d’impatient
Sans refrain
Et s’il en fallait un ?
Comme une routine
Une balise, un repère
Je te prendrais la main
Comme un libertin
Vers un lendemain
Tendre et doux…
Avec toi ? sans toi ?
Trop tard
Tu me laisses une trace
Indélébile marque
Compagnie du soir
Rêve d’un jour
Un rythme, une mélodie
Une histoire, une passion
Tu donnes un autre sens
Dans ma relation à l’autre…
Plus qu’un espace à survoler
Plus qu’un espace à préserver
Plus qu’une place dans mon esprit
Envahi, de ton aura
Effervescent de sentiments
Ton absence du moment
Paralyse mes mouvements
Peur de partir
Te chercher
Où tu n’es pas…
Cherchant ta silhouette
Tes courbes, ton regard
Dans les ombres branchées
Sous tensions, surtendues
A peine plus ivre
Que toléré
A peine plus libre
Qu’exigé…
26/09/2009
les érudits et ouvert d'esprit pourront y voir plusieurs lectures, les autres n'auront qu'a continuer à grogner...