On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...
7 Octobre 2008
Tu es ce que d’autres ne sont pas
À mes yeux, à mon sens, à mes envies,
Comme l’ombre de tes pas
Je n’aurais pas assez d’une vie
Pour oublier ce que je ne peux comprendre
Pour vouloir ce que je ne peux atteindre
Et avoir peur de ce que je ne veux entendre
Pas assez d’une vie pour cesser de geindre
Et pourtant ! Il y a bien longtemps
Que de folles ondes inondent
Mon corps lent, blanc ;
Impatient de te les retourner comme une fronde
J’ai vu, je vois
J’ai senti, je sens
J’écoute, j’entends
Les SOS d’un esprit aux abois
Dans tes yeux, une source d’énergie inépuisable ;
Du son de ta voix, une sensuelle caresse auditive ;
Des formes de ton corps, un espace pour fondre et glisser ; mais craintive
Toi, souvenirs de moments et pensées inoubliables…
Si l’amour se conjugue à tous les temps
J’ai bien du mal à le décliner au schizo
Même si ce n’est pas un temps
C’est un truc que t’as tout le temps
Même quand l’impression que ça fout le camp
Te galope dans la tête
Elle s’emballe, et t’en prend plein les dents…
J’ai peur de t’avoir dans la peau
Depuis longtemps pourtant
Si tu ne veux du comment
Peux-tu entendre le pourquoi
Veux-tu comprendre ce que moi
Je pensais de toi
Que je m’efforce déjà de mettre aux oubliettes…
Petite fille des temps obscurs
Belle femme des temps modernes
J’en suis à tant de cures
Aux identités bien ternes
Qu’il m’est dur d’écrire
Ce mot d’adieu, d’aveux
À moins que l’on ne puisse en rire…
Si je voulais t’écrire une belle lettre : M
Ce que je suis : K
Ce qui me manque : L
Pour aller dans les : R
Toutes ces odeurs, tous ces bruits : P
Ce que je déteste : N
Si le hasard : D
Fait une histoire de Q avec L….