Rédigé par franck leblond et publié depuis
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C'est sûrement pour se donner bonne conscience qu'une journée est consacrée au refus de la misère. Chacun dans sa vie en ressort une définition, une image, un ressenti ou une expérience. Misère structurelle, temporaire, orchestrée, plus de 7 millions de nos concitoyens vivent avec moins de 817€ par mois. Seuil fixé par des décideurs, organisations, qui n'ont jamais du vivre eux en deça de ces seuils. Les riches parlent des pauvrent comme s'il savaient ce que c'était. Partout où je suis passé j'ai vu, j'ai ressenti et vécu une forme de misère. Affective, financière, matérielle, culturelle, sanitaire, sociale, professionnelle, familiale... Toujours fonndées sur l'ignorance, fléau des temps modernes dont le pouvoir s'accomode pour mieux reigner. Dans une époque de mondialisation, 1,7 milliards d'individus vivent avec moins de 2 € par jour, les vaches européennes sont plus riche qu'une partie de la population mondiale. Combien n'ont pas accés à l'eau, à la culture, à l'électricité, aux soins, aux divertissements, à l'activité de loisir, au travail rémunérateur? Tant de manques, de carences créent des catégories en proie à l'addiction, aux croyances, aux impôts sur le rêve pour améliorer de manière ephémère un quotidien précaire. Je ressens souvent plus de misére quand une collectivité ne répond pas aux questions qui lui sont posées, dans une administration qui botte en touche que dans la main tendue d'un mendiant qui fait lui l'effort de communiquer en tendant la main. La misère, c'est ce pouvoir qui connaît des solutions mais se refuse de remettre en cause de intérêts privés alors qu'ils se posent tous en anges de l'intérêt collectif.