On n'a jamais raison trop tôt, on a raison. Point... C'est un peu radical et parfois on ne vit jamais assez longtemps pour le savoir. Dans nos urgences, des mots de maux, des clins d'œil et des coups de gueules, des propositions, des idées (parfois), des envies, transition toute faites pour toutes les belles...
21 Novembre 2017
Alors que le silence occupe nos représentants politique sur le sujet, la libération de la parole, des paroles de victimes d'agressions sexuelles, de harcèlement nous donne chaque jours des horreurs à connaître. Un peu plus, un peu moins me direz-vous...
Manière d'atténuer mes turpitudes il me paraissait utile de partager la réflexion suivante.
Dans les cohortes de suicidés, de ceux qui survivent dans les hôpitaux quand ils ne sont pas en prison, d'errants, de sans logements, de troublés du psychisme, d'addictes aux alcools, drogues et autres substances légales ou illégales ; dans les cohortes des maladies où l'on cherche encore une cause, un traitement, ils, elles seraient combien à avoir été violentés agressés sexuellement dans leur vie ? Durant l'enfance (petite, grande), l'adolescence, à l'âge adulte ? Le lien entre agression et troubles psychiques est avéré. Une étude récente montre que les troublés du psychisme meurent plus jeune. Vingt ans d'espérance de vie en moins pour certaine catégories. Je me demandais donc quel type de crime la société, les sociétés fabriquent alors en laissant le déni et l'impunité faire office ? À l'échelle de la planète, quel carnage social, sanitaire, humain s'organise alors ? Dans ces circonstances, alors qu'il est plus facile de "coller" une étiquette de malade à ces victimes que de prendre en compte l'impact global des ces violences qui plongent les victimes dans des comportements, des agissements qui ne peuvent être entendus par la société telle qu'elle est, telle qu'elle fonctionne, à qui incomberait-il de dire ou de faire ? Est-ce que l'on peut tolérer encore aujourd'hui de laisser fabriquer pour toutes ces cohortes une mort par anticipation ? Non.
Si je partage la première version de mon texte, je peux vous dire aussi avoir poser la question à la présidence de l'assemblée nationale ainsi qu'à celle de la République. Inutile de vous dire que je n'ai pas eu de réponses. Et je n'en n'ai pas plus d'autres destinataires de la question.
Je cherche encore une catégorie de porteur d'uniforme qui n'a pas dans ses effectifs des victimes de violences, peut-être pourriez m'aider ?
Il m'étonne alors de comprendre que l'homme avec sa bite peu à la fois, avec une femme donner la vie, avec l'illusion ou non de l'amour, d'un amour; mais aussi donner la mort, ou raccourcir la vie. Si dire que des couillus arriveraient à être les deux devrait amener à faire son examen de conscience. Je comprends mieux pourquoi certaines femmes veulent se passer de l'homme (physiquement) pour procréer.
Bon, c'est pas pour ça que je vais aller me la couper, mais si je dois finir sous terre, enterrez moi très, très profond, comme le disait Pierre-Emmanuel Barré, quand les archéologues du futur trouveront nos restes, il est hors de question qu'il s'imagine que j'ai quelque chose à voir avec mes contemporains.